social social social
 
social social social

Suppression cohérente des entraves commerciales

05.10.2017 06:00:00

Conseil des États: La Suisse doit accepter les étiquettes des produits et les autorisations de mises sur le marché des pays de l’UE

Commerce Suisse salue la décision du conseil des États de prendre des mesures à l’encontre de la Suisse, une île aux prix élevés et d’ouvrir le marché suisse. Les mesures décidées simplifient le commerce et rendent l’importation des marchandises plus favorable.

Le Conseil des États a pris le 27 septembre 2017 des mesures concrètes à l’encontre de la Suisse, une île aux prix élevés. Toutes les interventions acceptées de la CER du Conseil des États entrainent une ouverture du marché suisse. Kaspar Engeli, Directeur de Commerce Suisse, explique: «Nous approuvons les décisions du Conseil des États. C’est en effet la bonne direction. Nous pourrons ainsi également assurer le bien-être de la Suisse dans le futur. Toutefois, il existe encore et toujours des douzaines d’entraves commerciales. Il est très important d’éliminer celles-ci de manière cohérente.» Le 27 septembre 2017, le Conseil des États a donné des signes forts pour l’ouverture du commerce suisse. 


Des consommateurs suisses ne comprennent pas les étiquettes de l’UE comme le montre le tourisme des achats.

Les étiquettes sur les produits de l’UE doivent désormais s’appliquer pour la Suisse. 
Désormais, la pratique qui avait lieu jusqu’ici de changer les étiquettes des produits de l’UE et qui était très coûteuse également en temps, disparaît. La présentation visuelle des déclarations sur les produits de l’UE en Suisse doit être autorisée. Kaspar Engeli: «Cela constitue une étape importante dans l’application du principe du Cassis de Dijon! Jusqu’à présent, les produits devaient être réétiquetés, ce qui entraine des surcoûts importants et augmente le prix des produits, ce qui n’est pas nécessaire – et sans aucun avantage supplémentaire pour les consommateurs.»

Les autorisations de mises sur le marché UE reconnues en Suisse  
Désormais, les autorisations de mises sur le marché de la part de l’UE doivent être reconnues en outre pour certains groupes de produits. Le Directeur de Commerce Suisse déclare: «Les importations parallèles seront simplifiées et la concurrence renforcée. Cela a un impact positif sur l’évolution des prix et se fera sentir dans le porte-monnaie de chaque citoyen.»

La volonté du Conseil des États de lutter contre les prix suisses trop élevés est sincère. Avec d’autres mesures, il veut faire disparaitre cette idée de l’île aux prix élevés. Il charge ainsi le gouvernement de vérifier comment on peut réduire le nombre de dérogations du principe du Cassis de Dijon. Il convient également de noter les conséquences de l’importation sans demande d’autorisation des produits alimentaires. De plus, le Conseil des États a décidé le prolongement du délai de l’initiative parlementaire Altherr d’ici la session d’automne en 2019. Le rejet de cette initiative opaque et superflue serait la bonne voie du point de vue de Commerce Suisse. 

Les consommateurs représentent CHF 11 milliards à l’étranger – L’autorisation de l’UE est une sécurité      
Depuis l’introduction du principe du Cassis de Dijon en 2010, Commerce Suisse demande à vérifier les nombreuses dérogations du principe et de les éliminer courageusement. Kaspar Engeli: «Il est intéressant de discuter des moyens pour lutter contre l’île aux  prix élevés - tout particulièrement les grandes différences de prix ressenties par les consommateurs pour les produits alimentaires. Il est juste et nécessaire de traiter de ces sujets et de les aborder. Pour les consommateurs, l’autorisation de mise sur le marché des marchandises de l’UE offre une sécurité suffisante. Ils sont prêts à faire face à l’étiquetage étranger. Les CHF 11 milliards que le tourisme d’achat des Suisses représente chaque année dans l’UE en témoignent.»

Conseil national: Avoir du courage dans les débats sur les prix élevés, empêcher l’évasion du pouvoir d’achat 
Commerce Suisse invite le Conseil national à suivre le Conseil des États, d’avoir du courage lors des débats sur les prix élevés et de prendre les décisions qui s’imposent. On pourrait ainsi empêcher l’évasion du pouvoir d’achat vers l’étranger et l’économie suisse garderait un grand nombre d’emploi, déclare la Fédération du Commerce. «La reconnaissance des autorisations de mises sur le marché dans l’UE et la réduction cohérence des dérogations du principe du Cassis de Dijon sont la bonne voie», selon Kaspar Engeli, Directeur de Commerce Suisse.

Contact
Kaspar Engeli, Directeur, tél. 061 228 90 33
Andreas Steffes, Secrétaire, tél. 061 228 90 32
 

Le Commerce Suisse est la Fédération du Commerce dont font partie 33 associations professionnelles, soit 3'700 entreprises au total. Le Commerce Suisse représente une politique libérale et celui-ci s'investit pour une Suisse forte. Avec ces 680'000 collaborateurs, le Commerce est l'employeur privé le plus important de Suisse. Plus de 38'000 places d'apprentissage sont proposées dans le commerce, aucune branche ne forme davantage d'apprentis.

Télécharger:
Communiqué de presse actuel
Photo Kaspar Engeli, Directeur de Commerce Suisse